COMMODORE AMIGA
Les AMIGA sont très proches
sur le principe de fonctionnement de l'ATARI800, à savoir, un CPU contrôlant plusieurs
coprocesseurs se répartissant chacun des tâches bien définies
(vidéo,son,mémoire,entrée/sortie). En effet, leur concepteur n'est autre que Jay Miner
le concepteur de l'ATARI 800.
A l'origine cette société
indépendante du simple nom "AMIGA" devait créer un ordinateur plus ou moins
spécialisé dans les animations en 3D comme les simulateurs, avec un système
multitâches puissant qui n'est pas sans rappeler UNIX. Mais en 1984, la compagnie a de
grosses difficultés financières et se sert du salon C.E.S de janvier pour revendre la
technologie, Jack Tramiel alors président d'ATARI cherche un remplaçant à la gamme des
XE alors que les ST semblent moins prometteurs et investit près d'1 millions de dollars
d'avance empêchant par la même à AMIGA de déposer le bilan et de terminer leur
machine, à quelques jours de la signature du contrat entre Atari et Amiga. Commodore
fait une offre 4 fois supérieure à celle d'Atari pour racheter les actions
de la petite société. C'est donc Commodore qui l'emporte. Commodore qui avait autant
besoin d'Amiga, que Amiga de Commodore. En effet ces derniers, n'avaient pas vu venir
l'avènement du 16bits et leurs recherches étaient restées à des versions 8 bits
améliorées du C64 (C65).
Commodore sortira très
rapidement la première machine l'AMIGA1000, trop rapidement même, bien que la machine au
niveau hard et par certains aspect logiciel semble en avance technologiquement, d'autres
aspects comme la gestion des catalogues des disquettes, des librairies du workbench (OS
Amiga) sont déplorables et pousse l'utilisateur au bord de la crise de nerf. Le système
de fichier est à la fois incompatible avec celui des MAC et des PC, la
configuration minimale revient donc rapidement à 1Mega de mémoire et au moins un lecteur
de disquette supplémentaire, mais il n'est pas rare de trouver des utilisateurs avec 2
lecteurs supplémentaires. Ce boulet suivra Amiga jusque dans ses derniers modèles.
Les différents Kickstart, chipset et leurs
machines (par sorte de machine) :
Amiga 1000 : Disquette, 1.0 et 1.1 (ChipSet : Original)
Amiga 500 : 1.1, 1.2 (ChipSet : Original)
Amiga 2000a : 1.2 (ChipSet : Original)
Amiga 2000b : 1.2, 1.3 (ChipSet : Original)
Amiga 2000c : 1.3, 2.04 (ChipSet : ECS)
Amiga 2500 : 1.3, 2.04 (ChipSet : Original puis ECS)
Amiga 3500 : 1.3+1.4, 2.04 (ChipSet : ECS)
Amiga 3000 : 1.3+1.4, 2.04 (ChipSet : ECS)
Amiga 3000 Tower : 2.04 (ChipSet : ECS)
Amiga 500+ : 2.04 (ChipSet : ECS)
Amiga 600 : 2.05 (ChipSet : ECS)
Amiga 4000 : 3.0 (ChipSet : AGA)
Amiga 1200 : 3.0 (ChipSet : AGA)
Amiga 2200 : 3.1 (ChipSet : AGA)
AMIGA 1000
C'est une configuration très
chère (presque 20000 FRF), que Commodore commercialise en 1986, le design de la machine
rappelle celui du C128D, et n'est équipé que de 256Ko de mémoire, ce qui est largement
insuffisant, mais heureusement elle est conçue pour être facilement extensible. Un autre
gros problème existait sur cette machine, le "Kickstat version 1.0" sorte de
pré-OS n'est pas en ROM, il doit être chargé à partir d'une disquette, mais
heureusement il n'occupe pas de la mémoire vive, mais une mémoire dédiée (WOM,
Write Once Memory).
L'AMIGA1000 est remarquable
à plusieurs titres : c'est une configuration plus puissante que l'ATARI ST grâce à ses
coprocesseurs, Portia, Daphne, Agnus, bien que son CPU soit plus lent (7,14 Mhz contre
8Mhz pour Atari). Il a des capacités sonores internes phénoménales, 4 voix PCM sur 9
octaves (seul l'APPLE 2GS fait mieux), et graphiques pouvant aller jusqu'à
640*480 en 4096 couleurs, mais entrelacées (bonjour les yeux), des possibilités
d'extension mémoires sans avoir à ouvrir la machine (un port en façade et un sur le
coté gauche) mais ça c'est plutôt dommage, car à l'intérieur du capot supérieur il y
a la signature de chaque membre de l'équipe (et même du chien de Jeff MINER) .
Il y eu 2 modèles
d'AMIGA1000. Le premier appelé juste AMIGA n'a été vendu qu'aux ETATS UNIS, il est bien
entendu NTSC et ne dispose pas du mode HAM et EHB.
La machine fut un relatif
échec commercial, sauf aux U.S et en Australie. Commodore corrigea rapidement quelques
défauts, baissa le prix et le ressortit sous le nom d'AMIGA 500.

AMIGA 500
L'AMIGA 500 a été
commercialisé en 1987. Son look reprend globalement celui du C128/C64C et de l'ATARI STF.
Comme son nom ne l'indique pas il n'est pas deux fois moins bien que le 1000, mais en est
une amélioration, plus compact, aux composants plus intégrés (les 1er Amiga500 avaient
encore le chip Agnus, il sera remplacé en 1989 par le FATAgnus), plus économique à
fabriquer, intégrant d'office 512 Ko de mémoire, ayant encore un port d'extension
mémoire de libre (sous la machine), un port d'extension sur le coté, et le Kickstat
(version 1.2 puis 1.3) en ROM, L'OS (workbench) est lui toujours sur disquette et à
un prix beaucoup plus abordable, il se pose en concurrent direct des ATARI ST.

AMIGA 500 "speciale edition"
C'est en 1990 que Commodore sort deux Amiga 500 édition limité. Appelé "NEW ART"
et dessiné par l'artiste Allemande
Stefanie Tücking, ces deux
Amiga ne se distingue que par leur coque supérieur peinte et signé, tous le
reste n'est en fait qu'un simple Amiga 500. Il sont méconnus en dehors de
l'Allemagne et très difficile à trouver.

Une nette préférence pour celui de gauche qui est un hommage à "boing"
AMIGA 2000
L'AMIGA 2000 a été
commercialisé en 1987 en même temps que le 500. Il est la version haut de gamme des
AMIGA, mais en fait les seules différences avec le 500 sont d'ordre esthétiques avec un
boîtier desktop, avec des connecteurs propriétaires et ISA (pour l'émulation PC) et un
clavier séparé, et de nombreux connecteurs d'extension interne, pour le reste c'est un
AMIGA 500 étendu à 1Mo.
A noter qu'il y eut deux
révisions différentes de la carte mère la "A" et la "B", la
"A" posant quelques problèmes de compatibilité avec certains
périphériques.

AMIGA1500
Le
temps fut long entre la sortie du 2000 et du 3000, Commodore U.K fut contraint
par la pression des utilisateurs (et du marché) de sortir en 1987 un Amiga 2000 avec
deux lecteur de disquette, il n'apportait rien d'autres, la carte étant celle
d'un 2000, le grand mystère est pourquoi 1500 et pas 2100 par exemple ?
Micro sans intérêt technique on regrettera que commodore n'est pas jugé utile de
le vendre au moins avec une carte accélératrice ou un contrôleur disque dur, ce qui aurait pu faire
réellement le lien avec les futures machines comme le fut l'Amiga 2500. Un
produit de maketing typique qui
démontrait combien tout pouvait être bon pour tenter de faire de l'argent.

AMIGA2500
Même remarque que pour l' Amiga 1500, Le temps fut long entre la sortie du 2000
et du 3000, Commodore U.S fut contraint en 1989 par la pression des utilisateurs (et du
marché) de sortir un Amiga 2000 assez évolué (les utilisateur Américain avait
ils plus de force que ceux d'Angleterre ?), il faisait la passerelle entre le
2000 et le 3000, il intégrait au choix une carte 68020 à 14,28Mhz +
FPU 68881 (A2620) ou une carte 68030 à 25 Mhz + FPU 68882(A2630) et un
contrôleur de disque dur. La carte mère est celle d'un 2000b, cette machine est
assez rare.

AMIGA2200
Peu de données concernant
cet Amiga sorti en 1995, commercialisé par la société Answer Computer et distribué
seulement au Canada et Etats-Unis, juste avant le rachat de Commodore. Il intégrait
toutes les dernières révisions et améliorations que l'on pouvait attendre d'un Amiga.
Il fut décliné en 2 versions. C'est sans doute l'Amiga le plus rare, j'espère
pouvoir en trouver un, un jour.
AMIGA 3000 / AMIGA 3000 UX
En 1990, Commodore se décide
à sortir un vrai haut de gamme pour sa machine fétiche : son nom est l'AMIGA 3000. Il
sera décliné en deux versions dont une en tour et l'autre en desktop, l'OS en est
maintenant à la version 2.0 et le CPU est devenu un 68030 à 25 Mhz (ou 16Mhz sur
certaines versions). Il dispose de 4 slot
Zorro III et de slot 2 16 bit ISA partagé avec des Zorro III ainsi qu'un connecteur
externe SCSI2. Les premières versions tout comme l'AMIGA 1000, n'avaient pas de ROM et
permettaient de choisir entre le Kickstat 1.3 et 2.0 au démarrage, pour assurer un
maximum de compatibilité.
Trop cher, mal positionné,
il ne séduira pas le marché. Les PC étaient aussi puissants et à un prix similaire
et il se vendra principalement aux vidéastes amateurs pour faire une petite
station de montage, et remplacer les AMIGA 2000 gonflés.
Fin
1990 Commodore propose une déclinaison Unix de l'Amiga 3000, il s'agit de la
même machine avec un logo "Amiga 3000 UX" et un packaging logiciel
comprenant AMIX (Amiga UNIX) system 5 Release 4 et
AmigaOS et un disque dur de 100 ou 200Mo, vendu environs 5000$ la machine fut un
échec commercial, certaine fut même vendu simplement comme Amiga 3000 avec juste
Amiga OS. Pourtant Sun fut intéressé par cette machine afin de la revendre comme
station Unix d'entrée de gamme sous leur propre marque, Commodore refusa.

AMIGA 3500
L'Amiga
3500 est en fait le prototype de l'Amiga 3000T, il n'a jamais été commercialisé
officiellement mais il est possible que les premiers Amiga 3000T vendu furent en
fait équipé d'une carte d'Amiga 3500, il y a un grand flou autour de cette
machine, seule les spécifications techniques sont connu, elles sont similaire à
la version finale du 3000T. Les premières dates de fabrication tourne début 1990
(rev 2), il fut présenté officiellement en 1991.
Le
nombre de carte effectivement construites est inconnu, certains parlent de 25
mais je pense qu'elles furent plus nombreuse que cela, d'autant plus qu'il y eut
au moins 2 révisions fonctionnelle de cette carte, la première étant dépourvu de
sortie son RCA. Le boîtier équipant originellement l'Amiga 3500 est le boîtier
du Commodore PC60 III.
On
notera des différence significative entre la carte de l'Amiga 3500 et
celle de l'Amiga 3000T, sur le 3500 on trouve 2 emplacement de ROM
supplémentaire, les connecteurs disquette et HD ne sont pas tout a fait au même
endroit le connecteur le reliant au bouton marche/arret n'est pas le même non
plus.

AMIGA 3000T
Sans conteste le plus complet des Amiga, préféré souvent au 4000T, il est assez
rare. Son seul défaut tient à la mémoire utilisé sur la carte mère (format ZIP)
coûteuse et difficile à trouver, pour le reste tout y est d'origine ou presque;
SCSI, flicker fixer, RGB, VGA.
Commercialisé fin 1991, il est l'aboutissement du proto l'Amiga 3500, dont il
ressemble beaucoup. chose étonnante il semble que les carte en circulation
soient en majorité des rev 6.

AMIGA CDTV
En 1991, Commodore sort un
étrange ordinateur multimédia, le CDTV. C'est en fait qu'un AMIGA500+ dans un boîtier
de platine CDaudio. Il a CPU à 7,14 Mhz le Kickstat 1.3 avec un supplément pour le
support du CD-ROM, 1Mo de RAM et 512Ko de ROM, et une platine CD-ROM simple
vitesse. On y retrouve aussi tous les connecteurs habituels des AMIGA500 ainsi qu'un
connecteur S-VIDEO. Classé souvent à tord dans les consoles, il est en fait entre
l'ordinateur de la borne multimédia de type CDI, bien que vendu avec un lecteur de
disquette externe, une souris (au connecteur spécifique incompatible avec les autres
Amiga), un clavier, et une étrange télécommande qui peut faire office de souris ou de
paddle. Commodore a insisté sur le fait qu'il devait être vendu uniquement au rayon
chaîne HI-FI, et le manque quasi total d'application dédiée et le mauvais ciblage de la
machine, firent que ce fut le plus gros échec d'une machine de type Amiga. Moins d'un an
après sa sortie, il fut abandonné.
Note : il y aurait eu 2
versions du CDTV d'après des sources non vérifiables, la première aurait été
construite sur une base d'AMIGA500(avec 512Ko de RAM, 256Ko de ROM), mais les
documentations Commodore que j'ai pu consulter ne parlaient que de celle tirée de
l'AMIGA500+(1Mo de RAM).

AMIGA500+
Commodore sort un ordinateur
hybride, il se situe entre le futur AMIGA600 et le vieil AMIGA500, du 500 il reprend le
boîtier. Pour tout le reste, c'est un 600 (sans port pcmcia ni IDE). Il fut quelque peu
décrié lors de sa sortie pour des problèmes de compatibilité avec de nombreux
logiciels. Les acheteurs se rabattirent sur les anciens 500 encore en vente, Commodore
revit sa copie et le ressortit recarossé dans un boîtier plus petit, plus joli et plus
moderne. Il perdra au passage son pavé numérique, mais il se vendra finalement
très bien sous cette forme et sous son nouveau nom d'AMIGA600.

AMIGA600
En 1991, Commodore sort une
ou plutôt 2 machines, basées sur l'AMIGA500+. Les deux versions se nommèrent
respectivement AMIGA600 et AMIGA600HD. La seule différence est qu'avec le HD était vendu
un disque dur de 20Mo (30Mo en série limité) au format IDE 2.5", les deux versions
ayant en standard l'interface pour le connecter. C'est en fait vraiment la même machine.
On y retrouve un 68000 à
7.14 Mhz, 1Mo de RAM (bien que le manuel en compte 512Ko) , 512Ko de ROM, Kickstat 2.0, un
nouveau coprocesseur "Gayle" qui remplace "Garry" dans la gestion de
la mémoire et du port IDE, et un nouveau connecteur PCMCIA, pour le reste les connecteurs
habituels aux AMIGA500. On remarquera la disparition du connecteur ZORRO se trouvant
habituellement sur le coté de la machine et avantageusement remplacé par le PCMCIA,
ainsi que du pavé numérique qui refera son apparition sur l'AMIGA1200. Cette machine
plaira beaucoup à tous les types d'utilisateurs. Elle est une belle et bonne console de
jeux et peut être un machine sérieuse qui disposera de nombreuses extensions au cours de
sa vie.

AMIGA1200
Peu de temps après
l'AMIGA600, Commodore sort courant 1991 l'AMIGA1200. C' est l'ordinateur miracle que tout
le monde attendait, équipé d'un 68EC020 à 14,28 Mhz (version bridée du 68020), de 2 MO
de RAM et 512Ko de ROM, du Kickstat 3.0 (avec un menu au boot pour essayer de régler les
problèmes de compatibilité), des nouveaux chips graphiques AGA (coprocesseur Alice et
Lisa qui remplacent Fatagnus et Denise) permettant d'atteindre des résolutions jusqu'à
1280*960 en 256 couleurs parmi 16 millions, ainsi que le nouveau mode HAM8 avec 256000
couleurs parmi 16 millions, il a aussi comme l'AMIGA600 "Gayle" et le connecteur
PCMCIA type 2.
Le problème pour Commodore
c'est que le 1200 fera de l'ombre au 4000 qui n'apporte de base qu'un processeur
plus puissant, un peu plus de mémoire et des slots, bref que des choses que l'on peut
obtenir d'un 1200 et même dépasser, pour un coût souvent moindre que l'achat du 4000,
c'est ainsi que de nombreux 1200 se retrouvèrent dans des boîtiers type tour.

AMIGA 3400
Il
s'agit la du prototype de l'Amiga 4000, les versions connues sont généralement
assez avancé et fonctionnelles, la carte mère est de couleur jaune et non vert,
les trous ne sont pas bouchés par de la soudure et la carte mère est labellé
"A4000 Rev 1", le boîtier était différent de la version finale avec des formes
plus ronde. Très très rare, seulement quelques exemplaires connus.

AMIGA 4000
Personne n'a compris
exactement ce que Commodore a essayé de faire du 4000, sorti en 1992. Il apportait pas
grande chose et semblait une tentative bien timide par rapport au TT ou FALCON de chez
ATARI, pas de nouveaux coprocesseurs, pas de DSP, pas d'interface SCSI (alors que le 3000
en avait) idem pour la sortie VGA, même pas de grand projet l'accompagnant, rien le désert, un peu comme ses
ventes. Il n'avait pour lui que son pauvre 68040 à 25Mhz et son chipset AGA, on
y trouve également 4Mo de
mémoire (extensible à 16Mo), 2Mo dédié à la vidéo, et 512Ko du Kickstat 3.0 en ROM,
une interface IDE, un lecteur de disquette haute densité (1,7Mo) et 4 slots de type ZORRO
3 (dont 3 partagés ISA et le 4éme partagé Vidéo) bref un AMIGA1200 gonflé dans un
boîtier desktop le tout pour 14000F le prix d'un bon PC, fallait vraiment être
fanatique de la marque pour acheter une daube pareil.

Commodore dépose le bilan
subitement en avril 1994. Ses filiales suivent les une après les autres. Finalement,
c'est aux enchères qu'ESCOM rachète le tout, promet une relance de l'Amiga, mais se
contente de ressortir les anciens modèles (notamment dans des pays de l'est), mais depuis
un an que Commodore a cessé toute activité, beaucoup d'utilisateurs se sont tournés
vers le PC.
MACHINE |
AMIGA1000 |
AMIGA500/AMIGA2000 |
AMIGA3000 / 3000T |
CPU |
68000 à 7.14 MHz/Denise
(vidéo), Agnus (MMU, blitter & copper), Paula |
68000 à 7.14 MHz/ Denise (vidéo), Paula (Son
& I/O),Agnus (MMU, puis FATAgnus en 89) |
MC68030 à 25 Mhz ou 16 Mhz/FPU MC68882 à 25
Mhz ou MC68881 à 16 Mhz |
RAM/ROM |
256Ko/8Ko |
1Mo/256Ko |
2Mo/512Ko |
GRAPHISME |
320x200 ou 320x256 en 32 couleurs parmi 4096
640x200 ou 640x256 en 16 couleurs parmi 4096
640x400 ou 640x512 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé
768x576 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé Overscan
320x256 en 4096 couleurs en mode HalfBright |
320x200 ou 320x256 en 32 couleurs parmi 4096
640x200 ou 640x256 en 16 couleurs parmi 4096
640x400 ou 640x512 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé
768x576 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé Overscan
320x256 en 4096 couleurs en mode HalfBright |
320x200 ou 320x256 en 32 couleurs parmi 4096
640x200 ou 640x256 en 16 couleurs parmi 4096
640x400 ou 640x512 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé
768x576 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé Overscan
320x256 en 4096 couleurs en mode HalfBright |
SON |
4 voix PCM, 9 octaves |
4 voix PCM, 9 octaves |
4 voix PCM, 9 octaves |
ENTRÉE/SORTIE |
2 ports joystick
2 ports extension mémoire
1 port lecteur de disquette
1 port série
1 port Parallèle
Alimentation
Sortie audio stéréo
RGB
Composite (N/B) |
2 ports joystick
2 ports extension mémoire
1 port lecteur de disquette
1 port série
1 port Parallèle
Alimentation
Sortie audio stéréo
RGB
Composite (N/B)/
ports extension interne pour le 2000 |
2 ports joystick
2 ports extension mémoire
1 port lecteur de disquette
1 port série
1 port Parallèle
Alimentation
Sortie audio stéréo
RGB
Composite (N/B)
1 port SCSI2
4 ports extension interne |
ANNÉE |
1986 |
1987 |
1990 |
MACHINE |
AMIGA600 |
AMIGA1200 |
AMIGA4000 |
CPU |
68000 à 7.14 MHz/ Denise
(vidéo), Paula (Son & I/O),FATAgnus (MMU), Gayle (IDE) |
68EC20 à 14.28 MHz/ AGA Alice et Lisa
(vidéo,MMU), Paula (Son & I/O), Gayle (IDE) |
MC68040 à 25 Mhz/ AGA Denise (video), Paula
(Son & I/O),FATAgnus (MMU), Gayle (IDE) |
RAM/ROM |
1Mo/256Ko |
2Mo/512Ko |
4Mo/512Ko |
GRAPHISME |
320x200 ou 320x256 en 32 couleurs parmi 4096
640x200 ou 640x256 en 16 couleurs parmi 4096
640x400 ou 640x512 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé
768x576 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé Overscan
320x256 en 4096 couleurs en mode HalfBright |
tous modes jusqu'en 1280*960 en 256 couleurs
parmi 16 millions HAM8
256000 couleurs parmi 16 millions dans toutes les résolutions |
tous modes jusqu'en 1280*960 en 256 couleurs
parmi 16 millions HAM8
256000 couleurs parmi 16 millions dans toutes les résolutions |
SON |
4 voix PCM, 9 octaves |
4 voix PCM, 9 octaves |
4 voix PCM, 9 octaves |
ENTRÉE/SORTIE |
2 ports joystick
1 port extension mémoire
1 port PCMCIA type2
1 port lecteur de disquette
1 port ide (interne)
1 port série
1 port Parallèle
Alimentation
Sortie audio stéréo
RGB
Composite (N/B) |
2 ports joystick
1 port extension mémoire
1 port PCMCIA type2
1 port lecteur de disquette
1 port ide (interne)
1 port série
1 port Parallèle
Alimentation
Sortie audio stéréo
RGB
Composite (N/B) |
2 ports joystick
1 port extension mémoire
4 ports extension interne
1 port lecteur de disquette
1 port ide (interne)
1 port série
1 port Parallèle
Alimentation
Sortie audio stéréo
RGB
Composite (N/B |
ANNÉE |
1991 |
1991 |
1992 |
MACHINE |
CDTV |
Amiga 2200a |
Amiga 2200b |
CPU |
68000 à 7.14 MHz/ Denise
(video), Paula (Son & I/O),FATAgnus (MMU) |
68020 à 14Mhz/ AGA |
68030 à 40Mhz/FPU68882, AGA |
RAM/ROM |
1Mo/512Ko |
2Mo/512Ko |
4Mo/512Ko |
GRAPHISME |
320x200 ou 320x256 en 32 couleurs parmi 4096
640x200 ou 640x256 en 16 couleurs parmi 4096
640x400 ou 640x512 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé
768x576 en 16 couleurs parmi 4096 en entrelacé Overscan
320x256 en 4096 couleurs en mode HalfBright |
ous modesjusqu'en 1280*960 en 256 couleurs
parmi 16 millions
HAM8
256000 couleurs parmi 16 millions dans toutes les résolution |
ous modesjusqu'en 1280*960 en 256 couleurs
parmi 16 millions
HAM8
256000 couleurs parmi 16 millions dans toutes les résolution |
SON |
4 voix PCM, 9 octaves |
4 voix PCM, 9 octaves |
4 voix PCM, 9 octaves |
ENTRÉE/SORTIE |
1 lecteur pour carte mémoire
1 port d'extension
1 prise casque
1 port lecteur de disquette
1 port ide (interne)
1 port série
1 port Parallèle
Alimentation
Sortie audio stéréo
RGB
S-VIDEO
Composite (N/B) |
2 connecteurs joystick DB9,
2 connecteurs Cinch audio,
connecteur lecteur externe,
connecteur interface série RS232C,
connecteur interface Parallèle Centronics,
connecteur RGB,
connecteur SVHS,
connecteur composite couleur,
connecteur CD-ROM, connecteur clavier. |
2 connecteurs joystick DB9,
2 connecteurs Cinch audio,
connecteur lecteur externe,
connecteur interface série RS232C,
connecteur interface Parallèle Centronics,
connecteur RGB,
connecteur SVHS,
connecteur composite couleur,
connecteur CD-ROM, connecteur clavier. |
ANNÉE |
1991 |
1995 |
1995 |