MAX / VC10 / ULTIMAX
Le commodore MAX sortie en 1982, est une machine très curieuse, prévu pour le
marché Américain (ULTIMAX), Allemand (VC10) et Japonais (MAX), il n'est sorti
que sur ce dernier, au look et à la couleur inhabituel, la seul machine de
commodore ayant une couleur argenté et un clavier sensitif. La mémoire de la
machine dépend principalement de la cartouche inséré (plusieurs basic disponible
permettant d'avoir entre 512 octets et 3Ko de libre), mais le fait le plus
surprenant vient de la machine en elle même; c'est un C64 économique (2 à
3 fois moins chère que ce dernier) ! les jeux en cartouche du MAX tourne sur le
C64 !! Malgré ça, ce fut un échec commerciale mais une réussite pour les
collectionneurs, cette machine est très rare et difficile à avoir, à moins
d'avoir un contact au Japon.

VIC20 / VC20 / VIC1001
Montré sous le nom de
MICROPET en 1980, il sera vendu en 1981 sous le nom de VIC20, nom tiré du processeur
vidéo de la machine conçue 2 ans avant celle-ci. Quant au chiffre, personne ne sait
vraiment. La machine a été créée dans le but de contrer ATARI. Elle se devait d'être
moins chère, à défaut d'être plus puissante. L'économe principal se fit au niveau de
la mémoire. La machine fut un succès et se vendit à plus d' 1 millions
d'exemplaires jusqu'en 1985. Cependant, le gros des ventes se fit avant 1983, date à
laquelle Commodore sortit le C64, logiciellement totalement incompatible avec le VIC20,
mais beaucoup plus puissant. Les ventes du VIC20 continuèrent du fait du bas prix de
celui, bien qu'en 1982 de nombreux utilisateurs se sentirent lésés par la sortie rapide
du C64 à peine un an après celle du VIC20.
Il est intéressant de noter
que logiciellement le VIC20 est incompatible avec le reste de la gamme, mais les
périphériques (D7, K7, imprimante, joystick) eux sont compatibles avec ceux du C64 et il
en est de même avec l'adaptateur vidéo RGB et l'alim.
Il fut commercialisé en
Allemagne sous le non de VC20, il est mécaniquement identique aux autres versions, les
différences se situent uniquement aux niveaux des logos du micro et de la boite (voir
galerie de photos).
Le VIC20 n'est pas rare, mais
il tend à le devenir en France, surtout avec la
boite.
Il
y eu 5 versions du VIC 20 / VC 20 :
- VIC 20 premier modèle logo doré,
- VIC 20 commun logo proche de celui du C64,
- VC 20 vendu en Allemagne uniquement, VC signifiait Volks Computer
(ordinateur du peuple) en allusion à volks Wagen,
- VIC20 Procep, vendu en France uniquement, intègre un modulateur Secam.
- VIC-1001 version japonaise du VIC 20, logo alu doré (comme les premiers VIC
20), touche comportant sur leur tranche les kanjis, rom spécifique pour affiché
les kanjis.
Il y eu 2 versions de la carte mère
du VIC 20 / VC 20 :
- la première très rare (vendue très peu de
temps) comportait beaucoup plus de composant et une alimentation très
différentes des modèles suivants.


VIC 20 (modèle Américain)
VIC 20 premier modèle

VIC 20
VC 20

VIC-1001
C64
Évolution du VIC20 duquel il
accepte les périphériques, mais est incompatible avec sa logithèque. Il en reprend
également l'apparence et l'emplacement des connecteurs, une machine très
performante équipée d'un MOS6510 ou d'un MOS8500 a 1,01Mhz (évolution du 6502) et d'un
coprocesseur son (SID) et vidéo (VIC2) (évolution de celui du VIC). Il avait 2 gros
défauts; un basic incomplet et compliqué (par exemple, absence d'instruction pour avoir
le catalogue d'une disquette, il faut recourir à plusieurs instructions pour y arriver),
et une lenteur de chargement des disquettes qui n'a d'égal que le prix de l'imposant
lecteur (dit intelligent). Il y eut plusieurs versions du C64, dont le C64 secam réservé
au marche français, le ALDI de couleur clair et réservé au marché Allemand, le G
vendu uniquement en Allemagne, le C64C
au design se rapprochant de C128 et le "silver"
à l'étiquette écriture noir sur fond argent qui en fait est le premier modèle
commercialisé .


modèle commun
premier modèle
C64 Procep
On retrouve sous cette
appellation les C64 vendus sur le territoire français et confiés à la société PROCEP
afin de les passer en SECAM par l'ajout d'une carte (transcodeur pal/secam) fixée sous le
clavier. Deux modèles ont été vendus ainsi : l'un porte un autocollant marron
et l'autre de couleur. Malgré tout, la majorité des C64 vendus en France
restèrent PAL et nécessitèrent soit l'achat d'un boîtier transcodeur pal/secam externe
soit d'avoir une TV multistandard.

C64 Drean
Le C64 Drean est
tout simplement le modèle Argentin du C64, il n'a aucune différence avec le
modèle habituel, si ce n'est le logo différent.


Drean C64c
Drean c64
C64 Aldi
Identique au C64 marron si ce
n'est qu'il est de couleur beige et vendu qu'en Allemagne en 1990(au travers de la chaîne
ALDI), très peu courant, il est sans aucun doute un C64 intéressant à avoir au titre de
collection, mais pour l'utilisation le port utilisateur est dépourvu du 9Volt équipant
les autres modèles, ce qui a pour conséquence de rendre un certain nombre d'extensions
incompatibles. Tout comme le model C64G, le MOS 6510 est remplacé par le MOS8500.

C64C
Sur la fin Commodore
recarossa le C64 dans un nouveau boîtier se rapprochant de celui du C128, mais la carte
mère est la même. Il fut souvent vendu avec le logiciel GEO (interface graphique). Il y
eut 2 modèles de C64C le premier de 1986
identiques au vieux C64, le second équipé d'un
CPU
MOS8500 au lieu du MOS6510, et le chip graphique bien que s'appelant toujours VIC2, il est
maintenant devenu un MOS8565 au lieu du MOS6569. Ils sont extérieurement reconnaissables
à la sérigraphie du clavier.

C64G
En 1987 Commodore sort une
version plus intégrée du C64, pour en réduire les coûts de fabrication, remplaçant
nombre de composant par des équivalents, tels les ICS par une MMU, les huit puces ROM par
deux. La carte mère a été pour l'occasion redessinée et le CPU remplacé par un
MOS8500 le même qui équipe les C64c, C64 Aldi, C128 (sans la fréquence à 2 Mhz).

C64 "noname"
Très peu de renseignement existe sur ce micro qui apparaît sporadiquement dans
certain pays, il s'agit en fait d'une sorte de kit, juste un boiter dans lequel
on y met la carte mère et le clavier d'un C64 ancien modèle pour lui donner un
air de jeunesse grâce a son design très proche du C64c.
GOLDEN C64
Vendu qu'en Allemagne, ce C64 de couleur or n'a été vendu qu'à 200 exemplaires
pour fêter le millionième C64 vendu, et porte les numéros 1.000.000 à 1.000.199.
Pour le reste, c'est un C64 ordinaire. De nombreuses copies circulent, il est en
effet très facile à imiter mais justement trop facile et les copies sont en
général identifiable, seule partie vraiment inimitable étant la plaque de
pléxiglace peinte donné avec.
C65
Prototype de ce
qui aurait pu être le successeur du C64, fabriqué à environ 50 exemplaires.

SX64 (EXECUTIVE COMPUTER)
Commodore 64 transportable
sorti en 1983, du fait de son prix (16000f à l'époque), il intègre à la fois un écran
couleur cathodique d'environ 5 pouces, un lecteur de disquette 1541(simple face) et un
clavier détachable. Il a les mêmes ports entrées/sorties(y compris vidéo externe)
qu'un C64 habituel, mais il n'a aucune batterie. Il ne peut fonctionner que sur le secteur
et pèse environ 10Kg. Il existe une version DX64 encore plus rare intégrant deux
lecteurs de disquette.
Le SX64 est sans aucun doute
le Commodore le plus recherché par les collectionneurs.

C128
Le C64 représentant
l'entrée de gamme, il faut un ordinateur plus musclé au design plus agressif, qui puisse
jouer comme le C64, mais aussi programmer (avec des instructions supplémentaires,
notamment pour la gestion des disquettes), et travailler. Voilà comment est né le en
1985 le C128. La ligne sera assez proche des AMIGA 500. Il aura donc tout ce que les fées
auront bien voulu lui donner : de nouvelles instructions basic ajoutées (Basic Commodore
7.0) , il aura un deuxième CPU, un Z80 à 4Mhz (mais avec accès RAM a 2Mhz) pour faire
tourner des applications CP/M (le CP/M ne sera pas en ROM, il faudra le charger depuis une
disquette) et un mode burst pendant lequel le MOS 8502, tournera à 2Mhz, un nouveau
coprocesseur 8722 (MMU) et une mémoire étendue à 128Ko(extensible à 512 Ko), un mode
80 colonnes, malgré tout ça le C128 resta avant tout un ordinateur de jeux, les
applications tirant partie des spécificités du C128 seront pratiquement inexistantes.
A noter qu'il y eut 3
versions du Commodore128 :
- C128
-C128D (boîtier en plastique, poignée de transport)
-C128DCR (la poignée de transport disparaît et le boîtier devient en métal pour
respecter les normes de perturbations électriques américaines)

C128D/128DCR
Identique au C128, sauf que
le clavier est séparé, le boîtier de type desktop et le lecteur de disquette
1571(double face) est intégré. La version 128D a un boîtier plastique et une poignée
de transport. La version 128DCR vendue normalement qu'en Amérique a un boîtier
métallique (à cause des normes d'interférences électriques américaines) et pas de
poignée de transport.


C128D
C128DCR
SÉRIE 264
En 1984, Commodore décida de
lancer une nouvelle série de 3 micro-ordinateurs qui devaient remplacer le C64
vieillissant et pourtant encore en plein succès. Cette série profitait de l'expérience
acquise ces dernières années par la firme (un nouveau basic amélioré V3.5, un moniteur
assembleur intégré, de nouvelles spécificités matériel plus évoluées), mais était
totalement incompatible avec ses prédécésseurs, aussi bien au plan logiciel que
matériel (de nouveaux connecteurs, même pour les joysticks !), et le problème est
bien là, l'utilisateur n'était pas prêt pour renouveler tout son matériel et les
programmeurs se sont contentés de faire des adaptations de jeux C64 au rabais ou de
légères améliorations de jeux provenant du VIC20.
Les trois nouveaux ordinateurs se nommèrent :
- C116 (entrée de gamme,
rare, vendu qu'en Allemagne)
- C16
- C+4 (modèle "pro")
Leurs points communs marquant furent :
- un basic amélioré (V3.5)
- un nouveau lecteur de disquette 1551 bien
plus rapide que le 1541 du C64
- 2 voix (au lieu de 3 pour le C64)
- palette de 121 couleurs (composée de 15
couleurs et 8 nuances de chaque,plus le noir)
C116
Le premier de la série à
sortir fut le C116. Il ressemble globalement au C+4 et à part lui a rien d'autre. Son
design novateur ne sera par la suite plus repris. Il sera une entrée de gamme avec pour
objectif d'occuper le marché des ordinateurs à bas prix. C'est pour cette raison que
pour la première fois (et la dernière) on trouva un Commodore pourvu d'un clavier gomme.
Il répond pleinement aux spécifications de la série 264 et plus particulièrement au
C16 dont il diffèrera que par son clavier et sa forme. Ce modèle ne fut vendu qu'en
Allemagne et est considéré comme l'un des Commodores le plus difficile à trouver (mais
bien moins que le SX64).

C16
Le
deuxième de la série est le C16. On retrouve le design du VIC20/C64 avec les
couleurs de la série 264, il aura 16Ko (dont 12Ko en basic) extensible 64Ko, une
palette de 121 couleurs, et les résolutions suivantes : texte 40x25x16,
graphique 320x200x2, 160x200x4.

C+4
Le dernier de la série 264
fut le +4, censé être, une version "PRO". Il intégrait une prise RS232, 64Ko
de mémoire (dont 60Ko en basic) et 3 logiciels en ROM (traitement de texte, tableur et
base de données). Il fut néanmoins un échec comme les autres. Commodore ne pu faire de
percée dans le marché professionnel et ce micro n'intéressa pas le particulier.

MACHINE |
VIC20/VC20 |
C64/C64C |
C64C/C64Aldi/C64G |
CPU |
6502 à 1,01Mhz /VIC1(vidéo) |
MOS6510 ou MOS8500 à 1,01Mhz/SID (son), VIC2
(MOS6569,graphisme) |
8500 à 1,01Mhz/SID (son), VIC2
(MOS8565,graphisme) |
RAM/ROM |
3,5Ko/16Ko
|
64Ko/20Ko |
64Ko/20Ko |
GRAPHISME |
176x184 en 8 couleurs |
Texte 40x25x16, 320x200x2,
160x200x4 |
Texte 40x25x16, 320x200x2,
160x200x4 |
SON |
3 voix |
3 voix, 8 octaves |
3 voix, 8 octaves |
ENTRÉE/SORTIE |
1 port joystick
1 port extension
1 port lecteur de cassette
1 port série I/O
Alimentation
RGB
Antenne |
2 ports joystick
1 port extension
1 port lecteur de cassette
1 port série I/O
Alimentation
RGB
Antenne |
2 ports joystick
1 port extension
1 port lecteur de cassette
1 port série I/O
Alimentation
RGB
Antenne |
ANNÉE |
1981 |
1982/1986 |
1987/1990/1987 |
MACHINE |
C128 |
C16/C116 |
C+4 |
CPU |
8502 à 2Mhz ou 1Mhz/SID (son), VIC2 (MOS8565)
et VDC (graphisme)/8722 (MMU)/ Z80 à 4 Mhz |
MOS 7501 puis 8501 à 0.89Mhz/1,76Mhz/TED 8360
(son), TED 7360 (graphisme) |
MOS 7501 puis 8501 à 0.89Mhz/1,76Mhz/TED 8360
(son), TED 7360 (graphisme) |
RAM/ROM |
64Ko/20Ko
16Ko de Vidéo RAM |
16Ko/32Ko |
64Ko/32Ko |
GRAPHISME |
640 x 200 points, 80 x 25 texte, 16 couleurs /
320 x 200 points, 40 x 25 texte, 16 couleurs |
Texte 40x25x16, 320x200x2 par
bloc de 8-8 pixels, 160x200x4 par bloc de pixels, 121 couleurs |
Texte 40x25x16, 320x200x2 par
bloc de 8-8 pixels, 160x200x4 par bloc de pixels, 121 couleurs |
SON |
3 voix, 8 octaves |
2 voix ou 1 voix 1 bruit |
2 voix ou 1 voix 1 bruit |
ENTRÉE/SORTIE |
2 ports joystick
1 port extension
1 port lecteur de cassette
1 port série I/O
Alimentation
RGB
Antenne |
2 ports joystick
1 port extension
1 port lecteur de cassette
1 port série I/O
Alimentation
RGB
Antenne |
2 ports joystick
1 port extension
1 port lecteur de cassette
1 port série I/O
1 RS232
Alimentation
RGB
Antenne |
ANNÉE |
1985 |
1984 |
1984 |
MACHINE |
VC10/MAX/ULTIMAX |
CPU |
6510 à 1Mhz/SID (son), VIC 2 (video,6566), |
RAM/ROM |
en fonction de la cartouche
inséré/2Ko |
GRAPHISME |
320 x 200 |
SON |
3 voix, 8 octaves |
ENTRÉE/SORTIE |
alimentation (DIN7),
sortie audio (minijack),
port cartouche,
sortie TV UHF,
port cassette,
2 connecteurs joystick. |
ANNÉE |
1982 |
La page des périphériques 8Bi
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