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L'ascension de Sinclair à été du à un constat simple, début des années 80, la micro-informatique est réservé à un petit nombre d'élu et souvent fortuné, d'ou l'idée simple de concevoir et de commercialiser un ordinateur à un prix plancher, quitte à avoir des performances modeste, le ZX80 est né de cette logique, le ZX81 est plus un déboguage et une refonte de la carte mère en vu d'en réduire les coût qu'une nouvelle machine, ensuite au fil des amélioration la gamme c'est étoffer, faisant découvrir l'informatique à des centaines de milliers de gens, et c'est ainsi qu'une légende est née, celle du pionnier qui en quelques années est passé de l'anonymat, à la "gloire" et fut même anoblit par la reine d'Angleterre, seulement ce précurseur fit une erreur, celui dans la précipitation de sortir une machine inachevé : le QL, il avait bien pressenti le changement et l'évolution de la nouvelle génération de micro qui allait effectivement intervenir en 85-86 avec les Atari, cette erreur lui fut fatale, et c'est par un autre compatriote, ayant appliqué la même logique, qu'il fut racheté, compatriote qui par la suite fit une erreur similaire, l'histoire est à suivre du coté d'Amstrad.
MK14 / Microcomputer Kit 14
Le MK.14 est particulier sur plusieurs points tout d'abord lorsqu'il fut commercialisé en 1978, Sinclair Research, ne s'appelait pas encore Sinclair mais Science of Cambridge (conflit de nom avec une autre société), il n'est pas un ordinateur comme l'est le ZX80 et suivant mais une carte processeur comme le Mazel 2 ou le KIM, il se programme en hexadécimal, ce genre de carte étant peu courante et connu mieux vaut que je détaille. La carte microprocesseur comprend un circuit imprimé sur lequel sont disposés les différents circuits et organes qui compose cette carte, il s'agit de l'unité centrale. Le premier circuit intégré est le microprocesseur ISP 8A/600 ou 8060, également plus connu sous la dénomination de SC/MP. La mémoire morte ROM se présente sous la forme de deux boîtiers 74S571 contenant chacun 512 mots de 4bits. La mémoire vive RAM se compose de deux boîtiers 2111-IN de 256 mots de 4bits. Les autres C.I se trouvant sur la carte, ont des fonctions auxiliaires comme d'adresser les mémoire multiplexer et allumer les afficheurs, etc... Le clavier sert à la commande de la carte il comprends 16 touches de données et 4 touches de fonctions. Les afficheur servent a visualiser aussi bien les données introduites par le clavier que celles placées en mémoire, ainsi que les adresses de ces données. En fait vous l'aurez compris le MK.14 est une base avant tout dictaticiel qui peut être utilisé tel quel, mais aussi via deux bus d'extension dont un directement relier au SC/MP (via un support ROM vide) en micro ordinateur auquel ont peut ajouter de la mémoire vive, un clavier apha-numérique, un basic, une sortie écran (en général 16*32 en texte ou 64*64 en graphisme) et d'autres périphériques d'entrée ou sortie ou même entrée et sortie comme un lecteur de cassette voire même disquette (256Ko par face) ou même PROM, le deuxième bus est en fait juste réservé pour un clavier externe.
Le Mk.14 fut un sucés commerciale vendu entre 20.000 et 50.000 exemplaire il fut décliné en plusieurs versions dont la dernière était pourvu d'un clavier mécanique, il orienta ce qui allait être la micro informatique des années 80 notamment en Angleterre, il aida à former ou créer des vocations de nombreux futur informaticiens ou concepteurs de micro ordinateur, on peut citer par exemple Chris Curry un des fondateurs d'Acorn (BBC, Archimedes ....) alors employé de Science of Cambridge.
Le kit en quelques mots : le manuel en français ne fut disponible que 2ème trimestre 1979, avant cette date la machine fut livré avec le manuel anglais et un mini manuel en français. Il est a noter que le manuel Anglais comportait un certain nombre d'erreur y compris dans le montage de la machine, corrigé dans sa version française, certains composants livrés ne correspondaient pas n'ont plus à ceux annoncé (support, résistance...), les "vis" en plastique de maintient du clavier posaient problèmes et pouvaient être avantageusement remplacés par des vrais vis, la qualité de la carte est médiocre et non vernie, mais ne pose pas de problème d'oxydation avec le temps mais attention aux contacts avec des objets métallique. bien que prévu pour fonctionner via un transfo 8v (optionnel) du fait de sont faible ampérage (400ma) la machine peut être alimenté par une pile 9Volts. En bref il s'agit bien là d'un kit d'initiation à la fois à la programmation en langage machine (hexadécimal) et aussi à l'électronique de par son montage et ses multiple possibilité d'extension/amélioration, il trouva sa place dans les club info pour de l'initiation ainsi que chez nombres d'amateurs bricoleurs avec un prix de 795FF (121 euros) en 1978 chez JCS.
ZX 80
fort du constat que l'informatique est accessible qu'à une élite fortuné, Clive Sinclair décide de commercialisé un ordinateur sous la barre des 100£, C'est en 1980 que sort le fameux ZX80 en deux version, la première en kit à monter soit même et la seconde plus connue prêt à l'emploie. Le ZX80 n'a pas de fonction très évolué et un basic aussi limité que ses performances, mais l'essentiel y est, il se permet néanmoins de battre nombre de système plus cher, et est incontestablement avec les Atari 400/800 l'un des ordinateurs qui ont lancés la micro dans tous les foyers. Le système est simple, un Z80 à 1 Mhz, pas de son et des graphisme monochrome en 64X44, la RAM de base n'atteint que 1ko (mais est facilement extensible par module propriétaire), et la ROM fait 4Ko, pour accélérer les calculs le système ne travail que sur des entiers, son clavier sensitif ne rend pas la saisie facile mais les instructions sont accessible par raccourci clavier, les composant lowcost font qu'il est aujourd'hui pas facile de trouver aujourd'hui un modèle fonctionnel.
ZX81
C'est en 1981 que sort le ZX81, c'est tout simplement une petite évolution du ZX80, les principales différences sont le recarossage de la bête, la vitesse du Z80 est porté à 3,25Mhz, celui ci s'occupe entièrement de l'affichage ce qui fait que la machine est considérablement ralentit surtout qu'en plus le ZX81 travail enfin sur des chiffre à virgules flottante, heureusement pour accélérer l'exécution des programmes il est possible de coupé le rafraîchissement de l'écran et alors le processeur déchargé de ce travail voit sa vitesse multiplié de 2 à 3 fois, la ROM elle, est doublé (8Ko) avec 30 nouvelles instructions, on remarquera aussi une plus grande intégration de la carte mère, et le succès du ZX80 se renouvellera avec le ZX81, celui ci connaîtra trois principal packaging, le premier,en kit à monter soit même, le second plus habituel prêt à fonctionner, le troisième appelé "coffret initiateur" contenant outre le micro, un faux clavier gomme à coller sur celui sensitif d'origine (commercialisé aussi par ailleurs), deux cassettes contenant chacune 5 programmes de jeux et réflexion, et le manuel. Le ZX81 connaît les même problème de fonctionnement, et les pannes rencontré et leur solution sont énuméré ici. Le ZX81 à été commercialisé aux Etats Unis sous la marque Timex.
SINCLAIR TIMEX 1500
Le Sinclair Timex 1500 sortie en 1983 aux Etats Unis est censé relancé les ventes de Timex, en effets le TS 1000 ne se vend plus, mais ce nouveau modèle apporte t il vraiment quelque chose ? en fait pas vraiment. Bien qu'utilisant le même boîtier que le ZX spectrum et des couleurs futuristes, mais avec seulement 16Ko de ram et une résolution de 64x44 en noir et blanc il s'agit d'un ZX81 recarrossé et redessiné afin de coûter moins cher, un composant spécifique remplace les nombreux CI des modèles précédents. Il souffre des même défaut de son prédécesseur; nappe clavier qui s'oxyde, graphisme très limité. il s'agit là encore d'un modèle à but éducationnel la véritable amélioration viendra du Timex 2068 et 2048
ZX SPECTRUM / TIMEX 2048
Le ZX Spectrum sorti 1982, permet à Sinclair de produire un ordinateur ayant toutes les spécifications modernes, le processeur est maintenant un Z80a cadencé à 3,5Mhz accompagné d'une RAM de 16Ko ou 48Ko (le modèle 48Ko est le plus courant, mais la carte mère est la même, en fait, sur le modèle 16Ko il y seulement la moitié des bancs de RAM occupé, les supports eux sont présent), la ROM est de nouveau doublé par rapport à la machine précédente et passe donc à 16Ko, il y a enfin une résolution graphique qui n'a rien à envier aux meilleurs de l'époque en 256X192 en 8 couleurs avec pour chaque deux niveaux de luminosité mais hélas avec de grosses contraintes de proximité, obligeant la plus part des jeux à être en seulement deux ou quatre couleurs définis dans des zones de l'écran bien distinct et bien séparé les unes des autres, ce qui empêche pas de les voir à travers les sprites par transparence, le son lui aussi à subit une évolution puisque maintenant il existe mais est de seulement 1 voie sur 10 octaves. Le ZX Spectrum à également été commercialisé aux Etats Unis sous la marque Timex (modèle 2048 et 2068).
Le cas du Timex 2048 il est très différent du ZX 48 dont il se positionne en avatar, il n'est pas de la marque Sinclair ni même Amstrad mais Timex Computer, sortie après le dépôt de bilan de Timex Sinclair, le restant de Timex s'appelle dorénavant Timex Computer et sort un ultime modèle le 2048, sur le base du Timex 2068 mais avec seulement 48 Ko de ram. Commercialisé uniquement en Pologne et au Portugal, le 2048 est bien entendu rare mais aussi très pratique à l'utilisation, de bonne qualité de fabrication il connaît peu de panne et résiste très bien au temps, il est en outre équipé d'un pseudo clavier mécanique à la frappe correcte, relié à la carte mère par une nappe fait de vrais fils ce qui évite les problèmes d'oxydation de plus la sortie vidéo HF est de bonne qualité et se règle aisément sur les TV récente mais cerise sur le gâteau il possède aussi une sortie vidéo composite, parmi les accessoires ont peut également ajouter un port joystick et un interrupteur accompagné de sa led power. Un modèle intéressant aussi bien pour le collectionneur que pour l'utilisateur.
TIMEX 2068
Le Timex Sinclair 2068 sortie en 1983 est une version bien amélioré de ces prédécesseurs, tout d'abord le clavier est de meilleur qualité, le design est très agréable, c'est d'ailleurs l'un des plus beau ordinateur qui soit, il cumule une sortie vidé HF et composite ainsi qu'un port cartouche. Au niveau hard on trouvera un nouveau composant son et 48Ko de ram.
QL (ZX83)
C'est en janvier 1984 que Sinclair présente cette machine exceptionnelle et mythique, elle incarnait le désir de la marque d'aller toujours plus haut et montrait combien de chemin avait été parcouru en seulement quatre ans, le sigle QL signifiait quantum leap (saut quantique) pour bien indiquer le pied mis dans le monde professionnel, pour cela Sinclair n'hésita pas à s'offrir le concourt de Psion pour la fabrication des logiciels, sur support microcassette. Les microcassettes qu'est ce ? C'est sûrement la plus grande raison de l'échec du QL, il s'agit de très petites cassette à bande sans fin ayant une capacité de 100Ko mais très fragiles, leur utilisation au fonctionnement très aléatoire fit très mauvaise presse à la machine et ce malgré la présence en standard d'un double lecteur intégré, l'autre raison majeure de l'échec du QL est du au fait que les premières version des ROMs avaient des bugs majeures, il fallut attendre courant 1985 pour avoir une ROM potable. Le coeur de la machine est un 68008 (version bridé du 68000) cadencé à 7.5Mhz, processeur très puissant que l'on ne présente plus et qui équipa par la suite la prochaine génération de micro-ordinateur de chez Atari et Commodore, 128Ko de RAM extensible à 728Ko et 32Ko de vidéo RAM pour 48Ko de ROM extensible à 64Ko, les graphisme ne sont pas en reste puisque les résolutions s'échelonne de 256X256 en 8 couleurs à 512X256 en 4 couleurs sur une palette de 256 couleurs, seul le son est en retrait, car il ne possède qu'un beeper, mais après tout c'est un micro à vocation professionnel. On distingue deux versions du QL la version UK qwerty et la version française importé par Direco azerty et avec un petit drapeau français sur le coté droit et si vous avez de la chance vous pourrez même l'avoir avec la rom "JS", première ROM potable pour cette machine.
ZX SPECTRUM+
sorti peu de temps après le QL (courant 1984) le ZX+, est une amélioration du Spectrum, en fait cette amélioration est uniquement d'ordre cosmétique, celui ci profite du design du QL et reprends le nouveau clavier mécanique de ce dernier, et gagne un bouton reset. c'est sans aucun doute l'un des plus beaux ordinateurs 8bits.
ZX SPECTRUM 128+
Le Spectrum 128 (ou Spectrum 128+), à été le dernier ordinateur réellement de Sinclair, sorti en 1985, tous les autres sorti après cette sont sorti sous la houlette d'Amstrad et d'ailleurs cela se sent dans leur conception et leur carte mère en porte l'inscription sériegraphié, mais revenons au ZX128, cet ordinateur est une peu plus qu'une simple évolution de son prédécesseur, il à en plus un nouveau chip sonore (Yamaha AY-3-8912), et des ports RS232/midi, il a aussi comme son nom l'indique 128Ko de mémoire et un nouvel éditeur basic avec de nouvelles instructions pour gérer les modifications hardware (l'ancien basic est toujours disponible via un menu au démarrage), ce nouvel éditeur basic est enfin en plein écran, ce qui donne un confort d'utilisation indéniable, quant à la mémoire supplémentaire elle peut être utilisé sous forme de ramdisk. Il est amusant de remarqué que ce nouveau Spectrum à un imposant radiateur sur le coté droit afin de mieux refroidir la surchauffe engendré par l'extension de mémoire, il est regrettable qu'il n'ait toujours pas de ports joystick en standard, autre détail, commercial celui ci, c'est que du à la sorti rapproché avec celle du Spectrum+, Sinclair décida de commercialisé son nouveau bébé en Espagne avant le Royaume unis afin de pouvoir faire baisser significativement les stocks de Spectrum+.
ZX SPECTRUM 128+2/a/b
Le spectrum 128+2 sorti en 1986 n'est déjà plus vraiment un Sinclair, racheté par Amstrad ce model est un mélange de ZX Spectrum 128+ et de CPC 464, la carte est d'ailleurs signé Amstrad, ce modèle est sorti sous 2 versions, la première le boîtier est gris et la carte est très proche du vieux spectrum, alors que la deuxième est de couleur noir, désigné sous la l'appellation "a" ou "b" ("a" pour celle fabriqué à Hong kong et "b" pour la Chine et Taiwan) est en fait la plus proche du ZX Spectrum 128+3 et doit encore davantage son dessin à Amstrad. Ces modèles ont enfin des port joystick en standard.
ZX SPECTRUM 128+3
Sorti en 1987, le ZX Spectrum 128+3 est à l'Amstrad CPC6128 ce que le 128+2 est au CPC464, le lecteur est donc bien entendu un 3 pouces simple face d'un capacité de 180Ko, on retrouvera juste en plus les instructions de gestion du lecteur de disquette en ROM, toutes les spécifications sont celle du 128+2a ou b, sa sortie tardive en pleine hégémonie des ST et Amiga, l'empêcha de percer et sa commercialisation fut réservé au marché Britannique. Pour la personne qui désir utiliser un Sinclair il reste sans aucun doute avec le 128+2 une des machines des plus pratique à utiliser du fait de l'intégration du lecteur et de la bonne compatibilité des softs.
lien sur la page comparative des différentes cartes mère des ZX128+
PC200
Pourquoi Amstrad lance en 1988 le PC200 sous la marque Sinclair ? ça reste un mystère, à moins que celui ci avait pressenti l'échec de cette machine, et n'a pas voulut y être mêlé que de loin mais dans le doute... ou alors peut être qu'il ont voulu éviter une confusion entre les PC Amstrad et ce bas de gamme aux possibilité d'évolution très limité. Dans tous les cas l'objectif de ce micro est faire rentré un PC, simple d'utilisation dans les familles modeste, cette machine sortie au plus fort du succès des ST présente un look similaire (clavier, lecteur de disquette intégré de 720Ko et forme général identique, mais plus lourd et un peu plus massif), un prix calqué sur ce dernier (3000F avec l'écran monochrome). Toujours est il qu'il est bien mignon et est l'un des seuls PC à pouvoir être utiliser d'origine sur un écran TV, par contre les critiques sont nombreuses : possibilité d'extension limité à 2 slot, qui une fois utilisés oblige à garder la partie arrière du micro ouverte, ce qui est vraiment peut pratique et très moche, il y à aussi le fait que le CPU est 8086 déjà largement dépasser en 1988 et du choix de processeur découle celui de la résolution graphique, CGA et MDA aussi obsolète et enfin la RAM limité à 512Ko et évidemment pas de disque dur et pas de réelle possibilité d'en ajouter. dans une vitrine avec son logo Sinclair rouge c'est un PC très joli. Cliquez ici pour obtenir la position des switchs
Z88
Sorti en 1988, ce micro est le plus Sinclair des micro sortie depuis le premier ZX128+ et pourtant ce n'est pas un Sinclair ! Depuis le Rachat de Sinclair par Amstrad, le nom de Sinclair est la propriété exclusive d'Amstrad, de plus une des clauses du rachat interdisait a Sinclair de faire du micro-ordinateur (source non vérifié), c'est pourquoi Clive Sinclair se tourna vers un vieux projet qui lui tenait à coeur répondant au nom de Pandora et dont le nom commercial sera le Z88 et le commercialisa sous la marque Cambridge Researche. A première vue ça ressemble à un NC 100 ou 150 d'Amstrad, mais en fait c'est quelque chose d'autres, c'est entre l'assistant personnel et l'ordinateur de poche on y trouve 13 applications différentes : - Diary Pour plus de détail sur les diverses applications cliquez sur les mots clefs, mais deux applications retiennent plus particulièrement l'attention, il s'agit de Pipedream qui est à la fois un traitement de texte et un tableur, ce surprenant programme est très puissant et exemplaire sur une machine de cette taille, la seconde c'est le BBC basic, oui, vous avez bien lu, il s'agit bien de l'excellent basic de chez Acorn, spécialement adapté au Z80, avec ses deux application on aura bien compris qu'en fait Clive Sinclair ce sera assurer d'avoir tous les meilleurs programmes au sein de sa petite machine, probablement conçu comme le chef d'oeuvre de sa vie, et l'aboutissement de sa gamme à base de Z80, depuis il semble s'être retiré du devant de la scène informatique.
Côté matériel cette surprenant machine n'est pas en reste, on trouve un Z84 à 3,2768Mhz (version basse consommation du Z80a) mais aussi 32Ko de RAM et attention, extensible à 3Mo de mémoire, par simple remplacement de la puce interne de 32Ko (NEC PD42832C) à 128Ko (Toshiba TC551001) mais attention, pour cela il faudra quand même manier le fer à souder pour enlever la puce précédente, la gestion de la mémoire est faite par banc de 16Ko pour contourner la limitation de 64Ko du Z80. La ROM fait 128Ko extensible également à 3Mo et il est à noter que le Z88 peut se comporter en programmateur d'Eprom si il a la bonne carte inséré dans le slots 3 du port d'extension, La résolution graphique est de 640x64 et en mode texte de 106x8 en trois niveaux de gris.
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